Le rêve du jaguar
Miguel Bonnefoy
En Résumé (source : Rivages)
Quand une mendiante muette de Maracaibo, au Venezuela, recueille un nouveau-né sur les marches d’une église, elle ne se doute pas du destin hors du commun qui attend l’orphelin. Élevé dans la misère, Antonio sera tour à tour vendeur de cigarettes, porteur sur les quais, domestique dans une maison close avant de devenir, grâce à son énergie bouillonnante, un des plus illustres chirurgiens de son pays.
Une compagne d’exception l’inspirera. Ana Maria se distinguera comme la première femme médecin de la région. Ils donneront naissance à une fille qu’ils baptiseront du nom de leur propre nation : Venezuela. Liée par son prénom autant que par ses origines à l’Amérique du Sud, elle n’a d’yeux que pour Paris. Mais on ne quitte jamais vraiment les siens.
C’est dans le carnet de Cristobal, dernier maillon de la descendance, que les mille histoires de cette étonnante lignée pourront, enfin, s’ancrer.
LVA Vous en Parle
Un siècle d’histoire vénézuélienne
Dans Le Rêve du jaguar, Miguel Bonnefoy raconte le Venezuela à travers plusieurs générations d’une même famille, depuis Maracaibo et les rives de son immense lac. Les trajectoires d’Antonio, d’Ana Maria puis de leurs descendants accompagnent les profondes transformations du pays au cours du XXᵉ siècle : essor de l’industrie pétrolière, bouleversements politiques, dictatures, révolutions et évolution de la société.
Sans jamais prendre la forme d’un récit historique, le roman permet ainsi de mieux saisir certains contrastes du Venezuela, entre richesse des ressources naturelles, instabilité politique et aspirations individuelles. Maracaibo, ses quartiers et son univers lié au pétrole occupent une place centrale dans cette fresque familiale. Une lecture qui apporte un éclairage vivant sur l’histoire récente du pays, dans la continuité de l’univers vénézuélien déjà présent dans Le Voyage d’Octavio du même auteur.
Miguel Bonnefoy
Le rêve du jaguar
En résumé (source : Rivages)
Quand une mendiante muette de Maracaibo, au Venezuela, recueille un nouveau-né sur les marches d’une église, elle ne se doute pas du destin hors du commun qui attend l’orphelin. Élevé dans la misère, Antonio sera tour à tour vendeur de cigarettes, porteur sur les quais, domestique dans une maison close avant de devenir, grâce à son énergie bouillonnante, un des plus illustres chirurgiens de son pays.
Une compagne d’exception l’inspirera. Ana Maria se distinguera comme la première femme médecin de la région. Ils donneront naissance à une fille qu’ils baptiseront du nom de leur propre nation : Venezuela. Liée par son prénom autant que par ses origines à l’Amérique du Sud, elle n’a d’yeux que pour Paris. Mais on ne quitte jamais vraiment les siens.
C’est dans le carnet de Cristobal, dernier maillon de la descendance, que les mille histoires de cette étonnante lignée pourront, enfin, s’ancrer.
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Un siècle d’histoire vénézuélienne
Dans Le Rêve du jaguar, Miguel Bonnefoy raconte le Venezuela à travers plusieurs générations d’une même famille, depuis Maracaibo et les rives de son immense lac. Les trajectoires d’Antonio, d’Ana Maria puis de leurs descendants accompagnent les profondes transformations du pays au cours du XXᵉ siècle : essor de l’industrie pétrolière, bouleversements politiques, dictatures, révolutions et évolution de la société.
Sans jamais prendre la forme d’un récit historique, le roman permet ainsi de mieux saisir certains contrastes du Venezuela, entre richesse des ressources naturelles, instabilité politique et aspirations individuelles. Maracaibo, ses quartiers et son univers lié au pétrole occupent une place centrale dans cette fresque familiale. Une lecture qui apporte un éclairage vivant sur l’histoire récente du pays, dans la continuité de l’univers vénézuélien déjà présent dans Le Voyage d’Octavio du même auteur.