Le Mur des silences
Arnaldur Indriðason
En Résumé (source : METAILIE)
Dans une vieille maison, dans laquelle toutes les femmes qui y ont vécu se sont senties oppressées sans raison, un mur de la cave s’effondre et on trouve un corps. Konrad, très intrigué par ce cadavre inconnu, enquête et fait resurgir des affaires traitées dans ses trois romans précédents. Par ailleurs, il presse la police d’élucider le meurtre de son père mais il a oublié qu’à l’époque il avait menti et se retrouve inculpé. Toujours dans une ambiance à la Simenon et avec un Konrad très ambigu, moyennement sympathique et noyé dans l’alcool. Le Mur des silences est un beau roman noir sur la violence familiale, la vulnérabilité, les sacrifices et l’impunité, dans lequel les cold cases ressurgissent toujours.
LVA Vous en Parle
L’Islande côté ombre
Avec Le Mur des silences, Arnaldur Indriðason inscrit le polar dans une Islande éloignée des images de grands espaces. L’enquête de Konrad, ancien policier à la retraite, part d’un corps retrouvé dans une vieille maison, mais le roman s’intéresse surtout à ce que les lieux gardent de violence, de non-dits et de mémoire familiale. Le décor n’est donc pas celui de l’Islande spectaculaire, mais d’un pays plus intime, urbain, traversé par ses silences.
Pour préparer un voyage en Islande, cette lecture apporte un contrepoint utile aux paysages : elle permet d’approcher une société islandaise contemporaine, marquée par le poids du passé et par une forme de retenue très présente dans l’univers d’Indriðason. Le livre s’inscrit dans la série Konrad, après Ce que savait la nuit, Les Fantômes de Reykjavik et La Pierre du remords
Arnaldur Indriðason
Le Mur des silences
En résumé (source : METAILIE)
Dans une vieille maison, dans laquelle toutes les femmes qui y ont vécu se sont senties oppressées sans raison, un mur de la cave s’effondre et on trouve un corps. Konrad, très intrigué par ce cadavre inconnu, enquête et fait resurgir des affaires traitées dans ses trois romans précédents. Par ailleurs, il presse la police d’élucider le meurtre de son père mais il a oublié qu’à l’époque il avait menti et se retrouve inculpé. Toujours dans une ambiance à la Simenon et avec un Konrad très ambigu, moyennement sympathique et noyé dans l’alcool. Le Mur des silences est un beau roman noir sur la violence familiale, la vulnérabilité, les sacrifices et l’impunité, dans lequel les cold cases ressurgissent toujours.
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L’Islande côté ombre
Avec Le Mur des silences, Arnaldur Indriðason inscrit le polar dans une Islande éloignée des images de grands espaces. L’enquête de Konrad, ancien policier à la retraite, part d’un corps retrouvé dans une vieille maison, mais le roman s’intéresse surtout à ce que les lieux gardent de violence, de non-dits et de mémoire familiale. Le décor n’est donc pas celui de l’Islande spectaculaire, mais d’un pays plus intime, urbain, traversé par ses silences.
Pour préparer un voyage en Islande, cette lecture apporte un contrepoint utile aux paysages : elle permet d’approcher une société islandaise contemporaine, marquée par le poids du passé et par une forme de retenue très présente dans l’univers d’Indriðason. Le livre s’inscrit dans la série Konrad, après Ce que savait la nuit, Les Fantômes de Reykjavik et La Pierre du remords